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Réseau Enfants Retour 2006 au Club de
Golf Val des Lacs

Gary avec Donald K. Donald

Gary avec Guy Lafleur

Gary avec Rejean Houle et John
Zimmerman
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Encan CHOM "Rock and Sports" un
grand succès!
L' enchère
de CHOM a été tenu le 7 décembre. Articles d'hockey,
de F1, de 'rock' et les tonnes de plus... 55.000$ a été
élevé avec tous bénéfices allant aux Fonds d'Esprit
de CHOM et pour acheter des jouets pour les enfants.

Gary
avec Skip Snair et Terry DiMonte de CHOM
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Gary Peterson élu président
( Pointe Claire, Québec, Canada, 4 novembre
2004)
Gary Peterson se dit à la fois fier et heureux
d'avoir été élu président
de l'Association canadienne des commissaires-priseurs
( Auctioneers Association of Canada ) lors
du récent congrès annuel de l'association
qui se déroulait à l'hôtel Holiday
Inn, à Pointe Claire , Québec. Le mandat
de président est d'une durée de deux
ans. L'association est le chef de file en matière
de gouvernance, de déontologie et de professionalisme
de l'industrie canadienne des ventes aux enchères.
C'est en effet du 28 au 30 octobre que Montréal
accueillait le 24e congrès annuel de l'Association
canadienne des commissaires-priseurs et le championnat
international de compétition à la criée.
D'une durée de trois jours, le congrès
comptait des délégués venus
de partout au pays et présentait une série
d'ateliers et de colloques en plus de l'assemblée
générale annuelle de l'association
et d'une série d'activités sociales.
Le programme du congrès a su obtenir la faveur
des délégués et du public en
général. Avant le championnat de compétition à la
criée qui avait lieu le 30 octobre, l'association
avait organisé une activité « trésors
et trouvailles » où des experts évaluaient
des pièces apportées par des dizaines
de personnes qui avaient longtemps fait la queue
pour avoir la chance d'obtenir une évaluation
de leur pièce d'antiquité ou de collection
favorite.
Le championnat de compétition à la
criée, doublé d'un encan-bénéfice, était
ouvert au public qui pouvait miser sur un large éventail
d'articles généreusement donnés
par des marchands et des organismes de tous les coins
du pays. Le tout était coparrainé par
la station radiophonique CJAD, et la moitié du
produit de la vente aux enchères et de l'activité « trésors
et trouvailles » ira à leur fondation KIDS
FUND qui soutient les hôpitaux pour enfants
dans la région de Montréal de même
que des jeunes dans le besoin et le programme Welcome
Home .
Gary Peterson compte plus de 25 années d'expérience
dans l'industrie de la vente aux enchères.
Il détient un certificat du CAI ( Certified
Auctioneers Institute ) et de l'ICCA ( Institute
of Certified Canadian Auctioneers ), un groupe
qui ne compte qu'environ 70 commissaires-priseurs
au Canada. En plus d'être président
de l'Association canadienne des commissaires-priseurs,
il est aussi membre de la National Auctioneers
Association et de la Auctioneers Association
of Ontario .
Il a prêté ses services pour aider à amasser
des centaines de milliers de dollars afin de venir
en aide à diverses associations et oeuvres
de bienfaisance comme la Fondation « Pour les
enfants seulement » et le Réseau « Enfant-Retour »,
et il appuie la fondation KIDS FUND de la station
radiophonique CJAD lors de sa vente aux enchères
annuelles.
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Gary
Peterson peut maintenant ajouter « star de la
télévision » à son palmarès
La petite ville de Hudson, au Québec, tout
près de Montréal, parle encore de la
récente visite d’une équipe de
télévision qui est arrivée en
ville en juin pour filmer Gary Peterson, membre CAI
et ICCA, résident et encanteur, en vue d’une
nouvelle émission de télévision
intitulée The Antique Hunter, qui sera diffusée
sur les ondes de Global TV cet automne.
Gary Peterson, le propriétaire d’Encans
Hudson, est encanteur depuis 25 ans. Membre de la
Canadian Auctioneer’s Institute, il a aussi été président
de l’Auctioneer’s Association of Canada
entre 1989 et 1991. « Global nous a choisis
parce que notre dernière vente aux enchères
contenait une vaste sélection d’articles
de brasserie et de bière » dit-il en
ajoutant qu’il a alors vendu des affiches publicitaires
de bière, des choppes à bière,
des pompes à bière et des sous-verre.
L’équipe de tournage a filmé près
de quatre heures de matériel, y compris la
quasi totalité de la vente, et a effectué diverses
entrevues. Plusieurs autres articles furent aussi
mis aux enchères pendant la vente, y compris
des meubles, des lampes, de la porcelaine, de l’argenterie
et d’autres pièces de collection.
Gary souligne l’importance de faire sa recherche
et de se bien documenter, et il consulte toujours
les publications de son industrie pour se garder
au courant des tendances et des aléas du marché.
Ses 25 années d’expérience lui
sont du premier secours afin de donner les meilleurs
résultats possibles à ses clients.
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Congrès national des encanteurs – 2004
Pour étendre davantage ses connaissances et
aller toujours chercher de meilleurs services pour
ses clients, Gary participait récemment au
54e congrès annuel de la NAA (National Auctioneers
Association) qui se tenait à San Antonio,
au Texas. Ce fut une semaine bien remplie durant
laquelle plus de 60 colloques et présentations étaient à l’affiche.
Nous avons déjà ajouté la vente
aux enchères dans le domaine immobilier à nos
services, et nous offrirons bientôt les services
d’aide pour levée de fonds. Si vous
vous occupez ou faites partie d’un organisme
qui aimerait amasser des fonds pour venir en aide à une
bonne cause, nous pourrons ainsi vous aider à choisir
la meilleure méthode pour ce faire.
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Portraits

Marteau en main depuis 18 ans, Gary Peterson a évalué et
vendu une foule d’articles, que ce soient des
successions, du contenu industriel et autres. Aujourd’hui,
il se spécialise principalement dans le domaine
des antiquités : « Les armoires en pin
sont populaires de nos jours, tout comme la poterie
Moorcroft, les figurines Hummel et Royal Doulton
et le verre d’art » , dit-il en parlant
des centaines d’articles qui entrent dans sa
salle d’exposition. « J’ai déjà vendu
des cercueils pour un fabricant qui avait fait faillite,
et 250 paires de salières et poivrières
provenant d’une collection privée » .
Pourquoi les encanteurs parlent-ils si vite lorsqu’ils
vendent les articles? Gary nous dit calmement que
c’est pour faire monter l’engouement,
inciter les gens à acheter et garder la fièvre
de la vente bien présente.
-- David Inglis (The Chronicle, Hudson, QC 31 mai
2000)
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Où vont les automobiles anciennes?
Les mises allaient bon train pour une Chevrolet
66 samedi dernier – on a donc vendu 700$ cette
vieille automobile qui pourrait bien ne jamais rouler à nouveau.
En fait, l’automobile elle-même importait
peu puisque c’étaient les pièces
qui seraient utilisées pour fins de restauration
par les acheteurs.
Selon Dave Kemp, de Great Falls, la plupart des
véhicules mis en vente samedi chez Parrie’s
Auto Parts, sur Black Eagle Road, n’étaient
pas en condition pour être restaurés
: « Lorsque je vois de telles autos, je vois
des pièces plutôt que des autos » ,
déclarait-il.
Une foule d’environ 300 personnes suivaient
un encanteur juché sur un camion pendant la
vente. Cet encanteur, c’était Gary Peterson,
que l’on promenait lentement entre les rangées
de véchicules dont au moins un datait d’avant
la Dépression, une Chevrolet 1929.
Les automobiles avaient été collectionnées
tout au long d’une période de 30 ans
par Henry James Parrie, qui est décédé il
y a 18 mois. Sa femme, Thelma Parrie, avait décidé de
vendre la collection pour régler la succession
de son mari. Elle déclarait que son mari était
fasciné par les anciennes autos et que, pour
elle, ces automobiles faisaient partie de l’histoire
des États-Unis.
M. Bill Doles Jr., un chaudronnier de Great Falls,
a acheté une Thunderbird 1960 pour 700 $ et
il avait l’oeil sur d’autres autos. Parmi
les automobiles en montre, certaines avaient depuis
longtemps cessé d’être connues,
comme les modèles Henry J, les Edsel et les
Hudson.
- Woody Kipp (Great Falls Tribune, Great Falls,
Montana – 19 juillet 1992)
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Des propriétaires heureux après avoir
fait le grand nettoyage par vente aux enchères
Après avoir accumulé des années
d’aubaines, Betty et John Wolfe se sont aperçus
qu’ils avaient un immense inventaire domestique à liquider
après avoir vendu leur maison de Hudson. Qu’ont-ils
fait? Ils ont tenu une vente aux enchères.
Mais le couple, qui avait élevé deux
garçons pendant leurs 24 années de
mariage à Hudson, possédait une maison
remplie à craquer de tous ces articles qui
font d’une maison un véritable foyer.
Et ces nouveaux propriétaires d’une
villa meublée en Floride n’avaient plus
besoin de tous ces articles.
«Nous partons vers le Sud» , déclarait
Betty Wolfe au Times la semaine dernière, « et
nous avons 25 années d’accumulations,
des meubles, de la porcelaine et autres – bref,
plein de choses que nous ne pouvions pas amener avec
nous car il y en avait tout simplement trop. »
Après avoir discuté de la meilleure
façon de vider la maison sans dépenser
trop d’énergie, sacrifier la valeur
des articles et sans trop de casse-tête, ils
ont d’abord pensé à organiser
une vente de garage mais, comme le disait Betty, « De
cette façon, on n’a que très
peu pour les articles, c’est beaucoup de travail
et il reste toujours une foule d’articles une
fois la vente finie » . Il était donc
clair, ajoutait-elle, qu’il fallait se tourner
vers la vente aux enchères.
Elle a donc parlé à son mari d’organiser
un encan après en avoir discuté avec
Gary Peterson, un encanteur de Hudson, qui lui a
expliqué pourquoi ce serait la meilleure solution
pour elle.
A l’approche de la date de la vente, le 19
septembre, Gary Peterson arriva à la résidence
des Wolfe avec son équipe d’experts
pour leur donner une idée de ce à quoi
ils pouvaient s’attendre de recevoir de cette
vente. « Il a visé très juste,
de dire M. Wolfe. Son évaluation était
très près de ce que nous en avons retiré » .
Il a ajouté que la possibilité de parler
avec Gary à plusieurs reprises avant la vente
a aidé à calmer ses craintes. Il ajoute
aussi que tout le déroulement avant la vente
fut bien organisé et que Gary était
revenu avec son équipe pour numéroter
et organiser les lots avant la tenue de la vente.
« Nous avons été très
impressionnés », de dire M. Wolfe. « Gary
est un homme qui sait ce qu’il fait. Il est
professionnel, sérieux et il travaille fort » ,
ajoute Mme Wolfe. La vente fut complétée
en une seule journée, un samedi.
Mme Wolfe souligne que le processus lui-même
est intéressant. Même si certains articles
sont parfois partis pour moins cher qu’elle
ne l’avait prévu, d’autres articles
qu’elle croyait moins désirables sont
allés chercher beaucoup plus d’argent,
et le tout s’est donc bien équilibré,
dit-elle. « Nous avions cru que nos meubles
de chêne se vendraient plus cher, d’ajouter
M. Wolfe, mais comme nous avons eu plus d’argent
pour d’autres articles, le résultat
net est mieux que prévu. Ceux qui ont eu une
aubaine sont repartis contents et nous avons vidé la
maison en deux jours » .
Il a même vendu son automobile, une Lincoln
Continental de modèle assez récent,
ce qui lui a épargné les problèmes
d’avoir à placer une annonce, rencontrer
des acheteurs possibles et tout ce qui entoure la
vente d’une automobile. « Cela nous a
tiré une sérieuse épingle du
pied » , a-t-il conclu. Ancien employé d’une
entreprise de produits chimiques, il ajoute qu’il
a été surpris du prix qu’une
ancienne pesée chimique est allée chercher,
soit plus qu’une paire de toiles qu’il
aurait cru plus désirables.
M. Wolfe termine en ajoutant qu’il a été très
impressionné du travail accompli par Gary
Peterson qui, dit-il, s’est acquitté de
sa tâche avec un grand professionnalisme. « Il
a bien contrôlé le processus et je n’hésiterais
aucunement à le recommander » , a-t-il
conclu.
- John David Gravenor (Hudson/St. Lazare Times,
10/01/1999
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Il se brasse de grosses affaires à Hudson
Le contenu de l’ancienne brasserie Molson sera
vendu aux enchères
Montréal – Ryszard Milan, un homme
d’affaires polonais, est venu à Montréal
pour faire des emplettes mais l’expédition
sort de l’ordinaire puisqu’il ne veut
pas acheter des souvenirs ou des vêtements.
En fait, comme il est copropriétaire d’une
série de petites brasseries en Silésie,
une région au sud-ouest de la Pologne, il
est plutôt à la recherche d’équipement
servant à la fabrication de la bière
pour améliorer et étendre ses entreprises.
Il pourra donc faire son choix parmi une foule d’articles
lorsque le contenu de la brasserie Carling O’Keefe-Molson,
près du centre-ville, sera vendu aux enchères
les 11 et 12 septembre prochains.
La vente se produit parce qu’il faut liquider
la brasserie et l’usine d’embouteillage
appartenant à Carling O’Keefe suite
au jumelage, en 1989,de l’usine avec celle
de la compagnie Molson pour créer les Brasseries
Molson.
Lorsque l’exploitation de la compagnie O’Keefe,
qui date des années 30, s’est amalgamée
sous l’égide Molson, la production de
Montréal fut doublée, ce qui a forcé les
propriétaires à fermer l’usine
O’Keefe au printemps dernier et cette dernière
est maintenant inoccupée. Il n’en reste
que quelques bouchons ici et là et un ancien
relent d’odeur de bière.
La brasserie Molson, qui date de 1786 et a pignon
sur rue dans l’est de Montréal, continue
son exploitation.
La nouvelle de cette liquidation a attiré des
acheteurs de partout dans le monde : du Mexique à l’Indonésie
en passant par le Vietnam et divers pays de l’Europe
de l’Est, à la recherche d’équipement
pour moderniser leurs équipements. « Même
l’Arabie Saoudite y est intéressée » ,
déclare George Gal, porte-parole de Goldsmith & Peterson,
de Montréal, la firme chargée d’organiser
la vente. M. Gal ajoute que les Saoudiens y sont
intéressés pour faire du jus de fruits
puisque l’alcool est interdit dans ce pays.
Il souligne aussi que certains grands fabricants
de bière et de boissons des États-Unis
y sont intéressés, soit des entreprises
comme Anheuser-Busch de St. Louis, Aldoph Coors de
Golden au Colorado, Coca-Cola, dont les bureaux sont à Atlanta
et Pepsi, de Purchase dans l’état de
New-York.
Ce ne sera pas une vente facile, de dire le liquidateur
Gary Peterson. Il sera facile de vendre des pièces
comme des machines à écrire et les
meubles des bureaux des cadres de l’entreprise,
mais certains équipements sont énormes.
S’ils ne sont pas vendus, ils seront démantelés
et vendus comme ferraille, ajoute-t-il.
Parmi les articles en vente, notons 126 cuves de
fermentation, chacune contenant 310 000 litres de
liquide et faite de 15 tonnes d’acier inoxydable;
des chaînes d’emplissage pour bouteilles
et cannettes qui, en production, emplissaient 1 600
cannettes à la minute; de l’équipement
de lavage de bouteilles qui ressemblent aux rayons
d’une immense ruche, et 300 cuves de garde.
Mais la tâche s’avérera probablement
lucrative pour le liquidateur qui espère récupérer
60 pour cent de la valeur totale de l’usine.
M. Peterson croit qu’il faudrait entre 100
et 150 millions de dollars pour rééquiper
l’usine et que près d’un million
de dollars proviendra probablement de la seule vente
de la ferraille.
Une fois le contenu de l’usine vendu, l’édifice
lui-même le sera. C’est un site possiblement
lucratif puisqu’il sera près de l’emplacement
possible d’un nouveau Forum de Montréal.
Ann Gibbon (The Globe and Mail, 9 février
1991)
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Réseau Enfants Retour

Gary avec Kirk Muller et Patrick Roy des Canadiens
de Montréal (à l’époque)
tenant le chandail de hockey de Patrick pendant que
Gary le vend aux enchères pour amasser de
l’argent pour le Réseau Enfants Retour.
Plusieurs coéquipiers des Canadiens étaient
sur place et ont même participé à un
défilé de mode.

Un certificat est présenté à Gary
pour sa contribution humanitaire par le Réseau
Enfants Retour.
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Fédération du saumon de l’Atlantique

(encan-bénéfice au Château Champlain à Montréal)
Gary avec Maurice « Le Rocket » Richard
et Serge Savard. Gary porte le manteau des Canadiens
de Montréal qu’il vient d’acheter
et de faire autographier.

Gary vend le chandail de hockey de Serge Savard.

Serge félicite Gary pour les résultats
obtenus et se dit flatté du prix que le chandail
est allé chercher.

Un autre encan-bénéfice pour la Fédération
du saumon de l’Atlantique. La vente et un barbecue
avaient lieu sur le terrain de baseball du Stade
Olympique à Montréal après une
joute des Expos. On voit Gary avec Felipe Alou, qui
dirigeait alors les Expos et qui avait pris le temps
de rester après la partie pour parler avec
les participants.

Certificat d’appréciation de la Fédération
du saumon de l’Atlantique présenté à Gary
pour sa contribution.
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Fondation «Pour
les Enfants»

Certificat de reconnaissance de la Fondation « Pour
les Enfants » présenté à Gary
pour sa participation à la vente aux enchères
en vue d’amasser des fonds pour de l’équipement
médical à l’Hôpital de
Montréal pour Enfants.

Plaque remise à Gary pour son soutien et
son engagement envers la Fondation « Pour les
Enfants »
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